
- Il
serait trop long de rappeller tout ce en quoi Le Pen est opposé
au droit de choisir. Mais juste sur les principaux aspects, voici un
bref rappel.
Le Pen et son parti abrite le mouvement catholique traditionaliste
aux yeux de qui l'homosexualité est un péché
mortel. Lorsqu'il est obligé de reconnaître que l'homosexualité
concerne aussi son parti, notamment à la mort de Poulet-Dachary
(FN et homosexuel), il s'en sort par une pirouette : "Il y
a peut-être des homosexuels, mais il n'y a pas de folles au
FN !"
Avortement
"L'affirmation que votre corps vous appartient est tout à
fait dÈrisoire. Il appartient à la vie, et aussi en
partie à la nation."
Euthanasie (lettre à l'ADMD mars 2002)
Le respect de la vie innocente de son origine à sa fin ultime.
est le critère qui distingue la Civilisation de la barbarie.
La médiatisation bienveillante d'affaires scandaleuses, les
déclarations de prétendus spécialistes, la pression
euromondialiste prétendant « breveter » le Vivant,
montrent que certains ne veulent tenir aujourd'hui aucun compte des
barrières de la Vie.
L'offensive pour imposer une législation favorable à
l'euthanasie, véritable « holocauste climatisé
», est en effet de plus en plus claire. Le mécanisme
mental de ceux qui poussent à sa légalisation est dépourvu
d'ambiguïté: « Dès qu'il dépasse 60-65
ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte
cher à la société. La vieillesse est actuellement
un marché, mais il n'est pas solvable. Je suis pour ma part,
en tant que socialiste, contre l'allongement de la vie. L'euthanasie
sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures
». (Jacques Attali, L'avenir de la vie).
Ceux dont la vie est diminuée ou affaiblie réclament
un respect spécial: les personnes malades ou handicapées
doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que
possible. Quels qu'en soient les motifs et les moyens, l'euthanasie
qui consiste à mettre fin ou à permettre que soit mis
fin, directement ou en se prévalant d'un consentement abusif,
à la vie de la personne handicapée, malade ou mourante,
est moralement irrecevable et constitue un meurtre en tout état
de cause.
L'erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé
de bonne foi ne change pas la nature de cet acte, toujours à
proscrire et à exclure: « l'argument », selon lequel
un patient sur deux, dans les services de réanimation des hôpitaux
français (résultats de l'enquête du Docteur Ferrand
de l'hôpital Henri Mondor présentés au récent
Congrès européen de réanimation à Genève),
serait l'objet d'une euthanasie « passive » à l'initiative
du corps médical, est irrecevable - et même odieux -
de la part de ceux dont c'est le métier de lutter contre les
maladies et infirmités du corps.
La cessation de procédures médicales onéreuses,
périlleuses, extraordinaires ou disproportionnées avec
les résultats attendus, peut être légitime. C'est
le refus de "l'acharnement thérapeutique ". On ne
veut pas ainsi donner la mort: on accepte seulement de ne pas pouvoir
l'empêcher. Cependant, en un domaine aussi grave, toute décision
doit être prise par le patient, s'il en a la compétence
et la capacité, ou par ses ayants droits légaux, en
respectant toujours la volonté et les intérêts
légitimes du patient.
Les bien-portants ne peuvent disposer de la vie d'autrui pour leur
« confort »: « La maîtrise des symptômes
douloureux et de l'angoisse est aujourd'hui la règle. Je ne
peux que récuser totalement l'accusation qui est faite aux
médecins de ne pas sauvegarder la dignité des mourants.
Ce qui est indigne, c'est de les traiter comme s'ils étaient
déjà morts, ou comme s'ils ne valaient guère
mieux. L'argument de la dignité a pour seul but - inconscient,
je veux bien en donner acte -, de protéger le confort des survivants
». (Professeur Israël, La vie jusqu'au bout).
En tout état de cause, même si la mort est considérée
comme imminente, les soins dus à une personne malade ne peuvent
être légitimement interrompus. L'usage des analgésiques
pour alléger les souffrances du moribond, même au risque
d'abréger ses jours, peut être moralement conforme à
la dignité humaine si la mort n'est pas voulue, ni comme fin
ni comme moyen, mais seulement prévue et tolérée
comme inévitable.
Les soins palliatifs constituent donc une forme privilégiée
de thérapeutique vis-à-vis de malades « en phase
terminale ». S'ils peuvent être encouragés, ils
n'en doivent pas moins rester soumis aux règles du serment
d'Hippocrate: l'état de la science médicale est variable
par nature et telle affection ou degré d'affection qui ne sont
pas actuellement guérissables, le seront ou pourront l'être
dans un délai plus ou moins prévisible. Il convient
donc de ne pas arrêter une législation définitive,
fondée sur des données existant à un instant
donné, mais qui pourrait s'avérer contraire à
l'avancement de l'art thérapeutique. C'est la raison pour laquelle
je suis défavorable à toute légalisation de l'euthanasie.
Telles sont les orientations fondamentales qui me paraissent devoir
être observées sur cette question qui devra, en tout
état de cause, être traitée à la lumière
des principes éthiques multi-séculaires de notre civilisation.
Droit de choisir son pays
"Ils (les immigrés) vont nous ruiner, nous envahir,
nous submerger, coucher avec nos femmes et nos fils."
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