MENU

Retour au sommaire du DOSSIER
HOMEPAGE
La Regrippière Saint-Pierre-du-CheminBeaux de ProvenceBarbechatLironvillePennes-MirabeauCarquefou

Joseph Boiteau, maire de La REGRIPPIERE (44330)
(à l'intention de ProChoix -Paris)


"J'ai bien reçu votre courrier (...) Je vous livre ma position; ce nouveau contrat voté par le parlement se doit d'être appliqué aussi à ce tître je suis tout à fait disposé à faire bénéficier les personnes inteéressées des dispositions de la loi tout en restant persuadé que le pacte civil de solidarité dans mon esprit et ses conséquencers est inapproprié. Avec le plus plus grand respect des personnes et des causes que vous servez, je vous prie de corire à l'expression de mes salutations les meilleures"

Date
: le 22 février 2001


Louis Renaud, maire de Saint-Pierre-Du-Chemin
(à l'intention de ProChoix -Paris)


"Par lettre du 18 janvier 2001, vous applez mon attention sur la gravité d'avoir souscrit à la pétition contre le projet de loi ayant abouti, depuis, au PaCS. Ce faisant, je ne porte pas un jugement sur les personnes pratiquant tel ou tel type d'union "hétéro" ou "homo". Chaque citoyen est libre de mener sa vie comme bon lui semble. Qu'il y ait un état de fait concernant une partie de la population est une chose. Que ce soit érigé en loi est autre chose. Car, nous pouvons cependant constater certaines incohérences : en effet, que la demande d'adoption par un couple "homo", par exemple puisse faire l'objet d'un projet de loi me semble une dérive. Qu'il y ait procréation dans un couple "homo" femmes me semble une autre dérive. Ceci ne va pas que je sache, dans le sens d'un respect de la nature qui, elle ignore ces loi ! Je le dis 'sans déchaînement de passion, ni déferlement d'injures", car cela n'est pas digne d'une démocratie. La démocratie, c'est la tolérance : qu'on me laisse droit à mes idées (...)."

Date
: le 21 février 2001


Gérard Jouve, maire des BEAUX DE PROVENCE
(à l'intention des Grues-Libérées-ProChoix Marseille)


"Je réponds bien volontiers à ce courrier, compte-tenu du caractère courtois et républicain de ce dernier (...) J'ai effectivement fait partie des signataires d'un refus du PaCS. Ce denier a été adopté par l'Assemblée nationale et, à ce titre, respectueux des lois de mon pays, je pense qu'il ne doit plus faire l'objet de polémique (...) Je renouvelle ma réprobation à voir utiliser de pseudo-sentiments homophobes ou lesbophobes à des fins touristico-partisanes. Je suis heureusement rassuré par de vrais amis homosexuels qui, eux, n'ont jamais pratiqué de ségrégation."

Date
: le 24 mai 2000



Gilbert Cezard, maire des LIRONVILLE
(à l'intention de ProChoix-Paris)


"J'ai signé la pétition citée, je l'ai fait à tître personnel et pas au nom d'une commune pestiférée selon vous. Aujourd'hui, ma réponse serait la même, en France nous avons encore la liberté d'opinion. Je ne suis pas homophobe lesbophobe comme vous le soutenez ; je suis pour la liberté d'opinion et de comportement si elle n'empiète pas sur celle des autres...."

Date
: le 03/02/2001


Marcel Pauvert, maire des BARBECHAT
(à l'intention du Centre Lesbien et Gai de Nantes)


"Je ne saurais pas être 'intimidé' par vos menaces de divulguer ma position (...) Je tiens à souligner que le respect que je dois aux personnes qui vivent selon leurs préférences sexuelles doit avoir pour contre-partie le même respect au regard de mes opinions personnelles."

Date
: le 21 juin 2000


Victor Mellan, maire des PENNES MIRABEAU
(à l'intention des Grues-Libérées-ProChoix Marseille)


"Effectivement je fais partie des Maires ayant soutenu la pétition dont vous faites état (...) Mais depuis, le PaCs ayant été voté, je m'incline devant la Loi et je n'ai aucun commentaire particulier à apporter."

Date
: le 24 juillet 2000


Gisèle Gautier, maire de CARQUEFOU
(à l'intention du Centre Lesbien et Gai de Nantes)


"Je tiens à vous indiquer que la législation pré-citée a été votée par le Parlement et de ce fait s'applique sur l'ensemnle du territoire (...) Bien entendu Carquefou applique scupuleusement la loi, notamment celle relative à l'Etat Civil. C'est ainsi que les services compétents de la mairie légalise la signature des conjoints."

Date
: le 27 juin 2000


Une campagne de