Après son billet du 19 septembre, intitulé Épouse-moi Natacha, sur France Inter, c'est devenu une évidence, il fallait interviewer Sophia Aram. Parce que des personnalités publiques qui s'expriment aussi souvent sur l'égalité des droits, sans qu'on le leur ait demandé, comme ça, naturellement, il y en a peu. Parce que chacune de ses chroniques est un petit bonheur – quel que soit le sujet –, un instant de bonne humeur et d'indignation partagées, qui tranche avec la grisaille quotidienne. Parce qu'elle a cette façon de se faire rire elle-même parfois qui la rend accessible. Parce qu'elle a tout compris, ou presque.

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