Selon l'AFP, la cour d'appel de Douai (Nord) a prononcé jeudi la suspension de l'inscription à l'état civil de l'annulation d'un mariage pour cause de mensonge de l'épouse sur sa virginité.



Cette décision ne concerne pas le fond du dossier, mais empêche simplement que cette dernière soit inscrite à l'état civil en attendant l'appel, qui sera examiné par la cour le 22 septembre.

Selon le tribunal, l'exécution provisoire risquait "de causer un préjudice irréparable, tant pour les deux parties que pour l'ordre public" et aurait été "à l'origine de conséquences manifestement excessives puisqu'elle permettrait aux deux parties de contracter un nouveau mariage qui risquerait dès lors d'être annulé"