Les pèlerins qui reviennent de la Mecque ont souvent un souvenir mitigé de l'accueil des autorités saoudiennes.
Sans doute parce que ces dernières ne les voient pas tout à fait comme des êtres humains, comme le confirme cette réflexion de Habib Zein Al-Abideen,vice-ministre saoudien des Affaires municipales et rurales responsable du pèlerinage : "Vous ne trouverez nulle part ailleurs une telle densité de population, sauf peut-être chez les rats" (1).