Mercredi 7 novembre s’est tenue devant la 17e chambre civile du TGI de Paris l’audience du procès en diffamation opposant l’Opus Dei à Jean-Jacques Reboux et Catherine Fradier, respectivement éditeur et auteure de "Camino 999". Lire

C’était une "plaidoierie sur incident", les débats sont donc restés très techniques. Me Pierrat, l'avocat de la maison d'édition, a plaidé la nullité de l’assignation au motif que les passages diffamatoires ne sont pas cités, et déclaré que si l’Opus Dei avait un problème avec sa réputation, il n'avait qu'a s’en prendre au "Da Vinci code" (Lattès).
Me Varaut, avocat de l’Opus Dei (1) , a, lui expliqué que "Camino 999" devait être considéré comme diffamatoire dans sa totalité.

Le tribunal, qui devait trancher la question : "La plainte de l’Opus Dei est-elle recevable ?", a remis sa décision en délibéré au 21 novembre à 13h30. L’affaire ne sera plaidée au fond que si l’Opus Dei n’est pas déboutée.

A noter que l’Opus Dei a manifesté son intention de ne pas attaquer Véronique Duborgel, auteure de "Dans l’enfer de l’Opus Dei" (Albin-Michel), prétextant "ne pas attaquer les personnes qui souffrent".

[http://apreslalune.free.fr/ftp/rebond.pdf |http://apreslalune.free.fr/ftp/rebond.pdf ]

(1) Maître Varaut est aussi l'avocat de Fanny Truchelut et de Philippe de Villiers. http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/?q=truchelut