Logements sociaux

Sarkozy a dit : «Pour moi, la bonne politique du logement ne consiste pas à couvrir la France de logements sociaux» (Ouest France, 24 novembre 2005)

Il préfère : citer l'Abbé Pierre, prône le droit opposable à l'herbergement. « Ma République c'est celle du droit opposable au logement, parce que si l'on pense que la politique ne peut rien faire pour résoudre en dix ans la crise du logement en construisant les 700 000 logements qui manquent, il ne faut pas faire de politique. Ma République est celle où chacun pourra accéder à la propriété de son logement. Il faut permettre aux classes moyennes, à la France qui travaille d'accéder à la propriété. Je propose que l'Etat garantisse l'emprunt de celui qui n'a pas de relations».

Voilà qui tombe bien : la mairie de Neuilly n'a jamais respecté pas la loi sur la construction de logements sociaux

ZEP

Sarkozy a dit : "Il faut déposer le bilan des ZEP. Cette politique a échoué".» (30 novembre, 2005)

Problème : à part la discrimination positive, il ne propose rien d'autre.

Carte scolaire

Sarkozy a dit : « Je suis pour la suppression à terme de la carte scolaire» (Le Figaro, 20 février 2006)

Problème : il a pas dit s'il avait une meilleure idée pour favoriser la mixité sociale

Question : est- ce qu'il s'en fouterait pas un peu de la mixité sociale ?

Ecole

Sarkozy a dit : « La République virtuelle c'est celle qui fait de l'élève l'égal du maître. La République réelle à laquelle je crois c'est celle qui veut une école de l'autorité et du respect où l'élève se lève quand le professeur entre, où les filles ne portent pas le voile, où les garçons ne gardent pas leur casquette en classe. La République virtuelle c'est celle qui veut donner un diplôme à tout le monde en abaissant le niveau des examens. La République réelle c'est celle qui veut donner une formation à chacun, celle qui n'a peur ni de l'orientation, ni de la sélection, ni de l'élitisme républicain qui est la condition de la promotion sociale. C'est l'école de l'excellence pas l'école du nivellement et de l'égalitarisme».

Mais il aussi dit : « Un jeune en situation d'échec total, il n'y a aucune raison de le laisser à l'école. Avoir 19 ans en troisième, ça n'a aucun sens. Je souhaite pour ceux-là, à partir de 16 ans, une filière spécifique, celle de l'apprentissage ».(Le Parisien, le 20 octobre 2006)

Ce qu'il faut comprendre : que les enfants issus des quartiers populaires continueront d'être orientés vers le technique.