IMMIGRATION & INTEGRATION

Front national

Sarkozy a dit : «Pourquoi chercherais-je l'électorat du Front National ? Je l'ai déjà !» (Déplacement dans le Cantal, 30 juin 2005)

Le Ministère des amalgames

Sarkozy a proposé : un ministère de l'immigration et de l'identité nationale

On a compris : que les immigrés mettaient en danger l'identité nationale... Ou que Sarkozy mettait en danger la Nation à force de recycler les amalgames du Front national.

Gare au Mouton

Répondant à un participant qui lui demandait si le slogan "La France tu l'aimes ou tu la quittes" n'était pas un appel du pied à l'extrême droite, Sarkozy a dit : « quand on aime la France, on la respecte (...) On respecte ses règles, c'est-à-dire qu'on n'est pas polygame, on ne pratique pas l'excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement et respecte les règles républicaines" (Emission J'ai une question à vous poser, 5 février 2007 )

On a cru comprendre : qu'un immigré était quelqu'un qui n'aimait pas la France et le prouvait en excisant ses filles issus de plusieurs mariages comme des moutons dans une baignoire ?

Immigration choisie

Sarkozy a dit : « Aujourd'hui, 5% seulement de l'immigration est une immigration du travail. Je veux que demain, toute l'immigration soit une immigration du travail. A quoi ça sert, en effet, de venir en France si on n'a pas de travail, pas de logement ? » (Le Parisien, le 20 octobre 2006)

Préférence nationale

Sarkozy a dit : «Aujourd'hui, un étranger en situation irrégulière a plus de droits aux soins gratuits qu'un smicard qui paie ses cotisations. Ce n'est pas acceptable. Nous allons revoir tout cela par des décrets et, s'il le faut, par la loi» (Le Figaro, 30 juin 2005)

En 1998, il disait déjà : «Cela me choque d'autant moins que l'on discute tranquillement de la préférence nationale, qu'elle existe dans la fonction publique» (Le Monde, 16 juin 1998) Et encore :« les mots de préférence nationale n'ont aucune raison d'être présentés comme des tabous » (1998)

Tiens, c'est bizarre, en 2006, il a dit : "Quand des gens osent dire que je défends des idées de Le Pen, je suis profondément blessé. Je met au défi qui que ce soit de trouver une seule idée que j'ai défendue qui soit conforme à ce que pense M. Le Pen, y compris sur l'immigration choisie ». (Le Parisien, le 20 octobre 2006)

Le féminisme selon Sarkozy

Sarkozy a dit : «La soumission de la femme c'est le contraire de la République, ceux qui veulent soumettre leurs femmes n'ont rien à faire en France».

Mais il a oublié de dire : que si une fille était battue sur consigne d' un imam de l'UOIF, qu'il a institutionalisé au sein du CFCM, c'était hallal