Alors que Nicolas Sarkozy a montré à plusieurs reprises son incapacité à réduire la dette, il projette de sensiblement réduire les dépenses de fonctionnement et d'investissement de l'État : réduction des déficits de 0,6 point par an jusqu'au retour à l'équilibre, obligation d'analyse précise de l'utilité des dépenses publiques, application du principe selon lequel toute nouvelle dépense doit être gagée par la suppression d'une autre, stabilisation des prélèvements obligatoires, non-remplacement d'une partie des départs à la retraite des fonctionnaires, cession des participations de l'état dans les entreprises publiques.

Bref, un avenir les dépenses publiques seraient gelées, les crédits à l'éducation, à la santé ou à l'environnement réduits, voire supprimés. Dans une France où même l'UMP reconnaît que nous avons besoins de routes, d'écoles, de crèches, de laboratoires, d'hôpitaux.