Une pensée pour tous les démocrates algériens, qui ne veulent pas revivre les années noires, après cet attentat revendiqué par Al-Quaïda.

Comme dans les années 90, ils sont coincés entre le marteau et l'enclume, entre l'autoritarisme d'un pouvoir indigne et le sadisme des extrémistes religieux. Mais contrairement aux années noires, ils ne sont plus seuls à comprendre la nécessité de résister par amour pour les libertés, la démocratie, et la laïcité.

De tout coeur avec eux, Caroline Fourest