Le substitut du procureur Anne de Fontette a rappelé que les caricatures relevaient de la liberté d'expression et ne s'en prenaient pas à la religion musulmane, mais à l'intégrisme. Elle a parlé de Charlie Hebdo comme étant "pour nombre de nos concitoyens le reflet vivant de la liberté de la presse dans une société démocratique qui ne peut être théocratique".