"Quel que soit notre avis" sur l'article de Robert Redeker, "nous ne pouvons rester sans réagir, sans quoi d'autres devront se résigner et se taire".

Il appelle donc "tous les élus de France -députés, sénateurs, conseillers généraux et régionaux, maires, conseillers municipaux-" à "témoigner leur soutien à l'enseignant menacé dans sa dignité d'intellectuel et dans son intégrité physique, et leur volonté de défendre la liberté d'expression menacée". Robert Redeker "est désormais un clandestin de la République". "Cette situation nouvelle dans notre pays est inacceptable. C'est une atteinte inadmissible au bien le plus précieux de notre démocratie, la liberté d'expression". (Communiqué, lundi 2 octobre)