C'est "la République toute entière qui, attaquée dans ses fondements, se doit de le défendre".
"Si par gêne, peur ou indifférence, nous ne le faisions pas, mesurons bien ce qu'il pourra nous en coûter demain: rien moins que le prix de la liberté et de la paix, dont on se souviendra alors, dans le remords et la honte, que précisément elles n'ont pas de prix".
"Il n'est pas tolérable (...) que la liberté et la sûreté d'un citoyen (...) soient à ce point bafoués, sans déclencher une réponse sans ambiguïté des pouvoirs publics et de l'ensemble de la nation". (Communiqué, samedi 30 septembre)