Interrogé par le Journal de midi de France 3, Mouloud Aounit a déclaré à déclaré : "Aujourd'hui si la liberté d'expression est un bien fondamental et fait partie des droits de l'homme, la liberté de blasphemer et la liberté d'ouvrir le champs au racisme doit être réprimée avec la plus grande fermeté." (13/1/2005) Le lendemain, Aounit a pensé préciser sa pensée en déclarant : "Il ne fallait pas entendre dans blasphème un sens religieux: ce que je critique, c'est tout ce qui porte atteinte à l'intégrité de la personne ".