Député depuis 1993. RPR. Haut Rhin 1er.

Connu pour ses positions extrêmes, Gilbert Meyer, maire de Colmar, a signé une proposition de loi pour le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes ainsi que celle pour réduire le droit de grève dans le service public. Parmi ses idées brillantes, il faut noter qu'il a décidé de délocaliser le collège Berlioz du centre-ville à la zone industrielle partielement désaffetée. Il rechigne à prêter ou à louer les salles municipales à toute initiative de gauche comme inviter Philippe Val le rédacteur en chef de Charlie Hebdo, ou faire une expo sur le Front populaire. Au conseil municipal d'octobre 1996, il déclarait «C'est quand même Franco qui a installé après coup, la démocratie en Espagne». Pas étonnant, dans ce contexte, que René Becker, conseiller FN considére le député-maire comme rejoignant ses préoccupations au sujet du service national.

Sur le PACS ... et les homosexuels
Gilbert Meyer est signataire de la pétition des maires anti-CUS : «je suis persuadé que la cellule familiale traditionnelle constitue le fondement de notre société et que sans elle, il n'existe plus aucun équilibre. Les jeunes générations, en particulier, ont besoin de repères que seule une structure familiale stable est en mesure de leur apporter.» En plus de ces outrages, ce député s'est permis de signer la pétition homophobe de Michel Pinton des maires contre le CUS (Pacs). Voir la campagne contre les maires anti-pacs de Prochoix

A voté contre le PaCS

Contre le droit des femmes à disposer de leur corps
A voté contre la réforme de l'IVG et de la contraception du 5/12/2000.

Contre le devoir de mémoire
Le 22 janvier 2002, il a voté contre la proposition de loi relative à la reconnaissance du 19 mars 62 comme Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.